Actualités :
26-09-2010
Luzarches : jeux écossais

24-09-2010
18h - GONESSE : concert en partenariat avec l'association "Patrimonia" donné pour la restauration de la peinture des Anges musiciens de l'Eglise St Pierre St Paul

18-09-2010
15h - FONTENAY-EN-PARISIS : Inauguration de la repose des lustres de l'église

11-09-2010
10H30 - FONTENAY-EN-PARISIS : Forum des Associations au foyer polyvalent Salle J. Dreville

11-09-2010
15h - Paris : Fête de l'Humanité : interventions de Yanick PATERNOTTE sur les transports ferrés et aéroportuaires ainsi que sur le Grand Paris

09-09-2010
12h - ROISSY : pose de la 1ère pierre du Parc Mail Roissy CDG et du lancement du bâtiment de la Sté FIRST

05-09-2010
15h30 - LOUVRES : Forum des Associations au gymnase Colignon

04-09-2010
14h30 - LUZARCHES : Forum des Associations

04-09-2010
15h30 - SURVILLIERS : Forum de la vie locale au gymnase

04-09-2010
13h - CHAUMONTEL : Portes ouvertes des Associations

04-09-2010
17h - GONESSE : Forum des Associations

03-09-2010
Louvres - 17h45 : Célébration de l'anniversaire de la Libération

02-09-2010
La France reprend la voie d?une économie créatrice d?emplois . Après les bons chiffres de la croissance il y a quelques jours (+ 0,6%), le taux de chômage diminue de manière significative à...

30-06-2010
Gonesse - 20h Débat public Roissy-Picardie - Salle Jacques Brel - 5, rue du Commandant M. Fourneau : Réunion de Synthèse

27-06-2010
14h30 - Gonesse : exposition de machines outils

27-06-2010
16h - Fontenay : Fête de la Rosière

27-06-2010
Goussainville - 17h15 : 11e anniversaire de l'Association des Franco-Tamouls

26-06-2010
LUZARCHES - 14H : Fête du Sport ASL

26-06-2010
Roissy, 11h : Inauguration du marché

24-06-2010
Gonesse - Hôpital, 12h30 : Fête traditionnelle de Saint-Pierre et Saint-Paul

20-06-2010
3e Fête du Député à ROISSY VILLAGE dès 12h

18-06-2010
19h30 - St Witz : Soirée des 30 ans de l'Ecole primaire Jane du Chêne

18-06-2010
St Witz - 19h30 : Yanick Paternotte aux 30 ans de l'Ecole élémentaire Avec spectacle de jazz

18-06-2010
17h30 - Survilliers : Kermesse des Ecoles

10-06-2010
ROISSY EN FRANCE 12h - présentation du projet CAREX au réseau Européen ARC à DATAGORA

06-06-2010
Puiseux - 13h15 : Brocante

06-06-2010
Jagny, 17h : Brocante

05-06-2010
LOUVRES - 15h : 15 ans de l'Association "Point à la Ligne"

05-06-2010
St Witz, 17h : 30 ans du foyer rural au gymnase P. Salvi

29-05-2010
SURVILLIERS - 18h : Fête pour les 100 ans de l'Avenir de Survilliers

29-05-2010
VAUDHERLAND, 16h : Inauguration d'une stèle et de la Mairie

20-05-2010
20 mai 2010 - 20h Fosses - Espace Germinal - Avenue du Mesnil : Les couloirs de passage envisagés & les espaces naturels

19-05-2010
20 juin 2010 : 3e Fête du Député à ROISSY-VILLAGE dès 12h

11-05-2010
Roissy : Inauguration de la nouvelle brigade de gendarmerie

11-05-2010
Le Thillay : Robert Fret : Déjeuner à l'invitation du Président

11-05-2010
11 mai Orangerie Roissy - 9h15 : 1ère journée de la mobilité électrique

04-05-2010
Salle Marcel Pagnol, 2 rue Gounod : Transports et projets de développement dans l'Est du Val d'Oise

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L'Amicale des Bleus

Au début de son mandat, Yanick PATERNOTTE a créé l'Amicale des Bleus qui réunit une grande partie des nouveaux députés de la majorité. Cette amicale permet à l'ensemble de ses membres d'échanger leurs expériences, de faire entendre leur voix et d'améliorer ainsi l'efficacité parlementaire.


 

23 juillet 2008 : l'Amicale des Bleus de l'UMP est reçue par Valérie PECRESSE

Les Bleus de l'UMP chez Valérie PECRESSE, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche


 

Zoom sur les bleus de de l'UMP

téléchargez l'article

Assemblée : paroles de "bleus"

Valeurs actuelles
Josée Pochat, le 14-12-2007

De bonnes surprises en déconvenues, ils nous ont raconté leurs six premiers mois à l’Assemblée. Impressions.

Quand je suis arrivée, les “anciens” m’ont expliqué la règle, pour les nouveaux députés. C’était : la première année tu te tais et tu regardes, la deuxième tu lèves la main et tu peux parler, et la troisième tu peux commencer à espérer quelque chose, se souvient Valérie Ros­so-Debord, 36 ans, députée de Meurthe-et-Moselle et membre de l’Ami-cale des bleus, un groupe d’une cinquantaine de nouveaux parlementaires UMP, rassemblés à l’initiative de Yannick Paternotte, député du Val-d’Oise.



Mais les temps changent aussi à l’Assemblée. « En réalité, Jean-François Copé, notre président de groupe, m’a proposé dès juillet d’être rapporteur pour avis de la partie enseignement supérieur et vie étudiante du projet de loi de finances pour 2008. Je suis même intervenue à la tribune de l’Hémicycle. Les huissiers m’avaient expliqué que je pouvais régler la hauteur du pupitre en appuyant sur un bouton. Au dernier moment, j’ai cru ne pas le trouver tellement j’étais émue. Plusieurs “bleus” étaient restés exprès pour m’écouter, m’encourager, m’applaudir à la fin. J’ai demandé l’enregistrement de cette première intervention pour la donner à mes parents. »

 

Même émotion pour Yannick Paternotte qui, lui aussi, reçoit un appel de Copé, en juillet, lui proposant d’être l’orateur du groupe sur le projet de loi sur le service minimum : « Il m’a expliqué que j’avais déposé beaucoup d’amendements sur ce projet et qu’il était normal de m’impliquer. J’étais censé suivre les débats sur le texte jour et nuit et intervenir à la tribune. Je me souviens de ce coup de téléphone comme si c’était hier. C’était un vendredi et j’étais supposé prendre la parole devant tous les députés dès le lundi. J’avais promis à ma femme que ce week-end serait le premier, après des mois de campagne électorale, où nous serions tranquilles… Raté évidemment. Je l’ai consacré à préparer mon discours. J’étais à la fois très fier et surtout terriblement stressé. »

 

Six mois après leurs premiers pas à l’Assemblée, les bleus reviennent sur le début de leur premier mandat. « Au début, on a un sentiment de fierté et d’émotion d’être élu, d’entrer dans l’une des institutions de premier plan de la République, et à la fois une impression de décalage, se rappelle Philippe Boënnec, député de Loire-Atlantique. À notre arrivée, l’Assemblée était en pleins travaux et nous nous sommes retrouvés sans bureau, sans téléphone, sans ordinateur, sans adresse Internet. Sans savoir combien de temps cela allait durer ! En fait, nous avions pour unique outil de travail la mallette de député distribuée aux parlementaires le jour de leur arrivée. » Une écharpe tricolore, un insigne à porter au revers de la veste, la cocarde, la procédure parlementaire et le règlement intérieur : bref les attributs du parlementaire, mais pas de mission.

 

« À ce moment, on n’a aucune vision globale du rôle du député, aucune idée du fonctionnement du Parlement qui apparaît comme une énorme machine », raconte Yannick Paternotte. « Pour commencer à y com­prendre quelque chose, se rappelle Valérie Rosso-Debord, j’ai lu le règlement intérieur. Pas simple. En cent cinquante pages, on ingurgite tout ce que l’on doit savoir : comment déposer un amendement, les règles sur les suspensions de séance… » Mais il y a aussi les règles non écrites, celles que l’on découvre au fur et à mesure. Les coutumes : par exemple, tous les députés du groupe se tutoient. Les interdits : « Peu après mon arrivée, j’ai salué un parlementaire en l’embrassant, dans l’hémicycle. Dans la seconde, un huissier est venu me rappeler à l’ordre en m’expliquant qu’il était strictement interdit de s’y embrasser », poursuit Valérie Rosso-Debord.

 

Découvertes surprenantes et parfois choquantes. Les bleus sont unanimes pour dénoncer le comportement de certains anciens dans l’Hémicycle : « L’image qu’ils donnent quand ils commencent à chahuter, à s’invectiver, à se lancer des noms d’oiseaux est très pénible. Quand François Fillon a fait son discours de politique générale, par exemple, le comportement des élus PS et PC, qui n’ont cessé de l’interrompre, était inacceptable. » « Patrick Roy, notamment, un député divers gauche du Nord, confond visiblement l’Assemblée avec un cirque », estime Valérie Rosso-Debord.

 

Tous surpris, également, des relations qui s’instaurent au sein du Palais-Bourbon : « J’ai démarré en politique chez les jeunes démocrates sociaux, raconte Valérie Rosso-Debord. À l’époque, je considérais Pierre Méhaignerie comme une figure politique, un personnage inatteignable. Aujourd’hui nous nous parlons, nous sommes assis dans la même enceinte. Cela fait un drôle d’effet. »

 

« On ne pensait pas que les membres du gouvernement seraient si accessibles. Nous avons par exemple beaucoup discuté avec Xavier Bertrand pendant le passage de sa loi sur le service minimum. Christine Lagarde, qui semble si rigide, si impressionnante, s’est révélée très conviviale et naturelle. » « Ce qui m’a particulièrement étonné, insiste Paul Jeanneteau (Maine-et-Loire), c’est que les ministres semblent tenir compte de nos interventions, même sur des sujets mineurs. Je voudrais faire quelque chose pour l’accompagnement des parents qui ont perdu un enfant. Quand j’en ai parlé à Xavier Bertrand, il m’a immédiatement mis en contact avec son cabinet. »

 

Les bleus de la majorité (ils sont une cinquantaine, sur cent trente-deux nouveaux députés) ont commencé à faire leur trou. Ils reçoivent un soutien attentif de Jean-François Copé, qui veille à ce qu’un de leur représentant, chaque semaine, pose au moins une question à un ministre lors des séances de questions au gouvernement. Xavier Ber­trand les a invités à dîner le 2 octobre, Bernard Accoyer, le président de l’Assemblée, le 27 novembre. Un prochain dîner est programmé autour de Valérie Pecresse le 18 décembre. C’est presque devenu une institution…

 

Les premiers émois passés, les bleus analysent la situation : « Nous avions le choix entre suivre ou participer, explique Yannick Paternotte. Nous avons clairement décidé d’être acteurs. C’est l’effet Sarkozy : nous appartenons à une génération décomplexée. Nous échangeons nos informations et nous mutualisons nos compétences. Il est impossible de se spécialiser sur tous les sujets. Si nous avons à traiter d’enseignement supérieur, nous faisons immédiatement appel à Françoise Guégot ou Daniel Fasquelle. Ces deux bleus sont universitaires. À cinquante, nous finissons par rassembler une réelle expertise. » Plus question de se taire, donc. Les bleus veulent avancer au pas de charge. Ils sont dans l’air du temps.


Les « bleus » de l’UMP veulent se faire entendre

 


SOPHIE HUET

ASSEMBLÉE Cinquante nouveaux députés se voient en « noyau dur » du soutien à Nicolas Sarkozy.


LES NOUVEAUX députés UMP, élus en 2007, ont débarqué dans une Assemblée nationale en pleins travaux, au milieu des gravats, des marteaux piqueurs et de la poussière. Noyés dans les problèmes logistiques, absorbés par la « chasse aux bureaux », cinquante élus UMP ont constitué une « Amicale des bleus de l’UMP », à l’initiative du nouveau député du Val-d’Oise Yanick Paternotte. « C’est une amicale informelle pour travailler en équipe et apprendre à mieux nous connaître. L’Assemblée est aussi une grande administration dont il faut découvrir tous les rouages », explique le maire de Sannois.

« L’Amicale est très conviviale, il y a beaucoup d’échanges. Cela m’apporte beaucoup », dit MarieLouise Fort, député maire de Sens (Yonne). « C’est un groupe d’amis. Cela enrichit notre réflexion » confirme Bernard Gérard (Nord). « Cette Amicale permet de rencontrer les ministres plus facilement » estime Valérie Rosso- Debord (Meurthe-et-Moselle).

Choqués du « tumulte »

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a reçu à dîner pour la première fois les « bleus » de l’UMP, le 2 octobre. Une initiative très appréciée. « Xavier Bertrand est le ministre de mon département, il incarne la rupture. Ce dîner était très enrichissant » explique Isabelle Vasseur, qui a succédé à Renaud Dutreil dans la 5eme circonscription de l’Aisne.

Jean-François Copé, le président du groupe à l’Assemblée, soigne ses relations avec les « bleus », dont un représentant (au moins) pose une question par semaine à un ministre, lors des séances de questions au gouvernement. Certains ont déjà été désignés comme orateur du groupe sur un texte, Yanick Paternotte sur le service minimum, Éric Ciotti sur l’immigration, Valérie Boyer sur le PLFSS. Beaucoup se disent choqués du « tumulte » qui règne les mardis et mercredis après- midi lors des séances de questions. « L’image que nous donnons en séance est désastreuse » , estime Éric Ciotti, très proche de Christian Estrosi.

Les « bleus », invités à dîner le 27 novembre par Bernard Accoyer, veulent avoir leur mot à dire sur la réforme du fonctionnement de l’Assemblée. « Il faut que le travail du député soit clarifié. Nous allons proposer qu’une semaine soit consacrée au travail en commission, et une autre semaine au travail en séance publique », déclare Yanick Paternotte. Ils veulent aussi être « associés plus en amont à l’élaboration des textes » . En ce qui concerne la réforme des institutions, ils opposeront « un refus absolu à toute dose de proportionnelle aux élections législatives ».

Certains s’agacent d’être encore appelés « bleus ». « Nous ne sommes plus des bleus, et il y a d’autres clubs qui nous sollicitent » reconnaissent Véronique Vasseur ou Guénhaël Huet (Manche). « Nous réfléchissons à une autre appellation, comme “Génération rupture”, car nous sommes le noyau dur du soutien à Nicolas Sarkozy » , annonce Yanick Paternotte.


Permanence parlementaire : 8, rue de l'Hôtel Dieu - 95500 GONESSE